Ces noyées de l'amour se raccrochent à des bouées crevées par des becs de pigeons imaginaires.
Elles parlent, parlent et nous font beaucoup rire ... avec un drôle de pincement au cœur.

Scène 1 : Et je m'inventerai un monde où je n'aurai d'autre compagnon. (Christine - Véronique)
Scène 2 : J'ai voulu enlacer mon ombre et je suis morte étouffée. (Catherine - Sandra)
Scène 3 : Quoi que je fasse, je ne serai jamais là, car un c'est personne. (Véronique - Pascale)
Scène 4 : Et j'ai rêvé si fort et si haut que rêve et quotidien se sont confondus. (Catherine - Agnès)
Scène 5 : Et les jambes, en toute innocence, plumeront la tête. (Martine - Fabienne)
Scène 6 : Qui a bu du vent... aboiera la tempête. (Sandra - Nadège)
Scène 7 : Arrivée au bout du chemin, elle se retourna et ce qu'elle vit la changea en statue de pierre (Martine -Agnès)
Scène 8 : Et fou de solitude, je me nourrirai de la folie des autres. (Pascale - Fabienne)
Scène 9 : Et la souris décida de sortir de son trou et de vivre en pleine lumière. (Véronique - Christine)
Scène 10 : Je vins au monde en pleurant et chaque jour qui passe me montre pourquoi ! (Martine - Pascale)
Scène 11 : L'oiseau a voulu se poser sur la main de l'homme mais l'homme a refermé la main (Simone- Patrick)

Articles de presse :
Paris-Normandie du 11-05-99
Courrier Cauchois du 15-05-99
« Pigeon vole » s'exporte