Atelier Théâtre de Barentin

vendredi 19 novembre 1999

« Pigeon vole » s'exporte

pn19-11-99.jpgL'Atelier théâtral de Barentin va présenter, samedi 20 novembre à Duclair, la pièce « Pigeon vole » de Georges Berdot.
Unique élément de décor, un banc dans un square qui est le seul terrain de confrontations incroyables dë plusieurs femmes. Mères de famille, jeune fille délurée ou grand-mère inquiétante, elles libèrent au fil de leur conversation toutes leurs frustrations, leurs espoirs évanouis. Les dialogues sont ciselés dans l'humour noir. Après Barentin et à Dieppe, c'est au tour de Duclair de découvrir cette pièce qui sera interprétée par Véronique Abadie, Nadège Boisset, Agnès Christophe, Cendra Crétot, Martine Davy, Simone Duparc, Christine Jules, Catherine Lacroix, Fabienne Leperlier, Pascale Mardoc et leur professeur, Patrick Bentley, qui l'a mise en scène.

« Nous savons que jouer cette pièce risque d'ébranler les spectateurs. Ces femmes méchantes, hypocrites, jettent leurs gros mots comme autant d'appels au secours. Ces noyées de l'amour se raccrochent à des bouées crevées par des becs de pigeons imaginaires. Elles parlent, parlent et nous font beaucoup rire avec un petit pincement au cœur. C'est une pièce à ne pas mettre entre toutes les oreilles », explique Patrick Bentley.

Samedi 20 novembre, à 20 h 30, au théâtre de Duclair, la pièce « Pigeon vole ».

samedi 15 mai 1999

Courrier Cauchois du 15-05-99

cc15-05-99.jpgL'Atelier-Théâtre de Barentin, dirigé par M. Patrick Bentley, prépare durant toute l'année un spectacle où les élèves, comédiens en herbe, expriment leurs talents. Le public barentinois n'a pas manqué ce rendez-vous avec !e théâtre. Après quelques scènes de son répertoire, la jeune troupe joua une pièce de Georges Berdot intitulée « Pigeon vole ».

Au lever de rideau, Pascale interpréta une scène de « le Médecin malgré lui » de Molière, suivie de Catherine dans « le Conte d'hiver» de Shakespeare et de Régis accompagné de Sandra dans «0n ne badine pas avec l'amour » d'Alfred de Musset.

« Pigeon vole » est une suite de saynètes. Un banc dans un square est le seul témoin (et les spectateurs/bien entendu) de confrontations incroyables entre plusieurs femmes: mère de famille, jeune fille délurée ou grand-mère inquiétante. Elles libèrent, au fil de leurs conversations, toutes les frustrations, leurs espoirs évanouis. La pièce va au-delà des clichés de l'épouse modèle, de la maîtresse voluptueuse, de la mère irréprochable ou de la grand-mère gâteau.

« Nous savons que jouer cette pièce, c'est prendre le risque d'ébranler les spectateurs, interpréter une galerie de femmes méchantes, hypocrites... », souligne M. Bentley qui a fait la mise en scène et la scénographie.

Christine et Marlène apparurent dans la première scène : « Et je m'inventerai un monde où je n'aurai d'autre compagnon de jeu que ma propre solitude », Catherine et Sandra dans : « J'ai voulu enlacer mon ombre et je suis morte étouffée », Véronique et Marlène dans : « Et la souris décida de sortir de son trou et de vivre en pleine lumière », Catherine et Agnès : « Et j'ai rêvé si fort et si haut que rêve et quotidien se sont confondus », Patrick et Régis dans: « Et les jambes, en toute innocence, plumeront la tête », Pascale et Marlène dans : « Et fou de solitude, je me nourrirai de la folie des autres », Martine et Agnès dans « Arrivée au bout du chemin, elle se retourna et ce qu'elle vit la changea en statue de pierre », Véronique et Pascale dans « Quoi que je fasse, je ne serai jamais là car un c'est personne », Sandra et Nadège dans: « Qui a bu du vent... aboiera la tempête », Martine



et Pascale dans « Je vins au monde en pleurant et chaque jour qui passe me montre pourquoi». Nadège et Régis terminèrent le spectacle dans : « L'oiseau a voulu se poser sur la main de l'homme mais l'homme a refermé la main ».

mardi 11 mai 1999

Paris-Normandie du 11-05-99

pn11-05-99.jpgSamedi soir, les adultes de l'atelier théâtre de Barentin présentaient à un public venu nombreux la pièce «Pigeon vole », de Georges Berdot.

Un banc dans un square est le seul témoin d'une confrontation incroyable de plusieurs femmes : mère de famille, jeune fille délurée ou grand-mère inquiétante, elles libèrent au fil de leurs conversations toutes leurs frustrations, leurs espoirs évanouis.

Le public est vite entré dans la pièce, tant elle relate la vie au quotidien. Sans aucun doute l'auteur a écouté les femmes qui l'entourent et a observé ces « Drôles d'animaux » sanglés dans leur statut estampillé par les hommes.

L'atelier théâtre avait présenté cette pièce l'an passé lors des travaux d'élèves. D a été décidé de la reprendre avec un changement de distribution. Le décor cette année est plus symbolique, les silhouettes de cyprès rappellent les cimetières, le thème de la mort étant présent dans la pièce.

Le succès a encore été total. Patrick Bentley, metteur en scène, qui s'occupe des adultes, prédisait «Nous avons pris contact avec l'auteur et il ne pouvait être présent; il nous a promis de nous envoyer d'autres œuvres écrites pour des femmes ».

samedi 14 décembre 1996

Courrier Cauchois 14-12-1996

L'atelier théâtre de Barentin propose depuis plusieurs années des spectacles composés de morceaux choisis et intitulés « Travaux d'élèves ».
Mais, vendredi de la semaine dernière, la troupe issue de I'A.T.B. a interprété véritablement sa première pièce.
La pièce s'intitulait « Coiffure pour dames » (de Robert Harling, adaptation française de Claire Nadeau et Michelle Laroque). Le sujet permit aux acteurs en herbe d'exploiter leur talent.
Sur scène, un salon de coiffure. Six femmes viennent y converser. Brigitte Duvaleix (Martine Davy), propriétaire du salon en vogue à Souillac, vient d'embaucher Francine Dupuis, appelée Fafé (Magda Czezowskij. Elles reçoivent leurs habituées: Suzanne Giquet (Catherine Lacroix), veuve depuis peu, distinguée et généreuse, Anita Fauré (Christine Jules), femme riche, au caractère difficile. Malou Maréchal (Véronique Abadie), femme de tête, épouse de Walter, Isabelle Maréchal-Lacaze (Sandra Cretot), sa fille, de santé fragile, mais très énergique...
Toutes furent à la hauteur de leur rôle... Leur talent est prometteur.
La musique et le bruitage étaient assurés par Eric Preterre. La mise en scène et la scénographie étaient de Patrick Bentley, responsable de l’atelier théâtre de Barentin.

jeudi 12 décembre 1996

Paris-Normandie du 12-12-96

« Coiffure pour dames » : "Lattroup" ravit le public.

Le service culturel de la ville de Barentin avait ouvert les portes du théâtre Montdory pour la première production de "Lattroup", issue du cours de l'atelier théâtre barentinois. Cette pièce "Coiffure pour dames" a été mise en scène par Patrick Bentley. Une double équipe a travaillé sur cette pièce pour permettre à toutes les comédiennes d'être interchangeables. Les élèves sont en majorité des adultes. Cette pièce a enchanté le public venu nombreux assister au spectacle, beaucoup de rires ont fusé durant les trois premiers actes, lors des conversations de ces femmes surtout orientées sur les différentes étapes de la vi d'Isabelle. Mais comme des comédiennes confirmées, elles ont su aussi émouvoir lors du dernier acte. L'une des spectatrices dévoilait en sortant : «Elles sont tellement naturelles. C'est très bien, on ne dirait pas que ce sont des amateurs ».
Des projets, Lattroup en a, mais ne veut pas trop les dévoiler pour l'instant par contre elle espère jouer cette pièce dans d'autres salles de la région.

mercredi 18 mai 1994

Premier article dans Courrier Cauchois

cc1.jpgL'atelier théâtre Barentin (l'A.T.B.), ouvert cette année, remporte un succès inespéré. Il affiche complet pour l'année 1993-1994. Il est donc prévu pour le printemps prochain un autre groupe .

M. Patrick Bentley. qui dirige l'A.T.B. est très satisfait de ce début a Barentin. Vingt personnes viennent chaque mercredi s'initier au théâtre. Ces comédiens en herbe ont entre 16 et 40 ans. Ce sont en majorité des étudiants. mais aussi des mères de famille, des personnes qui travaillent.

Chaque séance du mercredi commence par: « L'échauffement. le travail du corps, la maîtrise de soi, l'écoute de l'autre... », nous précise M. Bentley. Puis on y fait des exercices de mime: « Sans doute nous travaillerons avec le masques neutre et les masques de la comedia del arts ». Après tous ces exercices préalables à la préparation physique, « on passe à des improvisations... Improvisation seule, à deux, à plusieurs, où les personnages créés par les élèves-acteurs se rencontrent d'une façon inattendue... On fait du théâtre-figure ».

Qu'est-ce que le «théâtre-figure » ? Le théâtre-figure est la création d'une silhouette à partir d'éléments de costumes très divers et de cette silhouette, ils créent un personnage qui raconte son histoire. Ils le font vivre... Ce personnage va rencontrer d'autres personnages qui ont aussi été créés devant les autres... Ils vont se rencontrer et il se passe des choses... Quand ils auront bien créé leur personnage, je mettrai des textes dessus... Des textes imposés, mais ils devront garder « leur personnage ».

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